Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 15:27

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Par Baptiste
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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 15:15

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Par Baptiste
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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 22:54

 

A l’aube d’un apaisement retrouvé,
La suprême, entité toute Imaginaire
D’une énergie toute féminine,
S’assure d’une immortalité qui la comble.

Au royaume de la tentation,
Elle s’y retrouve,
En une place centrale,
Une place qui ne serait que justice
Tant la débauche subversive qui en dégage
Ne ressemble à nul autre fondement.

Ennemie intime
D’un Dieu ne résistant pas à sa propre sexualité
Elle demeure un autel sur lequel se déposent
Toutes le joies.

Tous les prémices
Tous les aboutissements
S’y retrouvent en un dessein
De choses inexplicables.

Lilith est un autel d’une autre subversion.

Ne se refusant pas d’aboutir
A la quête d’une concrétisation interne,
Elle se ferme, elle demeure
En une léthargie maligne qui n’a de cesse que lorsque l’on ne devient plus.
La crainte est de trouver l’idéal d’un Soi absolu.
Une sorte de quête qui n’a ni début ni fin,
Et qui, en une quintessence de chose irrésolues
Explose tant la force est immense
Et reste à compter les jours d’une implosion possible.

Lorsque l’on cherche
Il y a cheminement d’une certaine forme
D’un délire particulier.
Un désir dont la seule règle
Serait de ne pas être.
Un Désir nécessitant un Délire,
Oral suprême d’une quête d’Absolu,
Ce Désir se voulant issu d’un sentiment commun
De se vouloir Autre.
Comme si sa naissance avait laissé la trace
D’une énigme non résolue.

Aux abords d’un monde où Rien ne résiste à l’idée qu’une chose ne se réveille,
Et en un Orgasme de Liberté
La vie, éclair de Rien d’un Désir étrange,
Se trouve
Et sa courbe-Volupté a goût d’Eternité.

 

Baptiste VI/2005

Par Baptiste
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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 22:52

 

Douce ivresse venue d’un Ailleurs incertain,
Crainte diffuse dans une tourmente stoïque
Je me dirige vers toi,
Un regard laisse présager une fusion possible
Entre deux âmes égales,
Et libère ainsi la force d’une existence.

L’ailleurs existe peut être…

Se libérer de soi-même
Voir vers le lointain
Vers un idéal que l’on aurait sublimé,
Et devenir.

Je me balade dans un trou
Sans fond ni forme
Il y a comme un malaise
L’effondrement se fait sentir
Il se rapproche, devient gros
Immense, énorme
Ca explose, ça geint, ça terrifie,
Et tout devient calme enfin…

Je me retrouve dépourvu du doute initial.
Celui pour qui la naissance d’une chose
Evoque l’Oubli d’une autre,
Pour qui l’évocation d’un mot
Paraît davantage de l’ordre du non-langage
Que d’une donnée sensée.

Où est le sens du mot « vérité » ?
Il se cache dans un abîme
Et transparé en un obscur témoignage
D’une existence inconnue.

 

Baptiste /2005

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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 22:50

 

Désir flamboyant d’un horizon funèbre
Elle éclaire l’étincelle
De l’origine-Vie qui la submerge.
Sans égard qui la trépasse
Sans contrainte qui la conquiert
Il existe un feu pour les âmes
Qui ne trouvent pas leur chemin.
En une étendue de magnificence
La volupté,
Epaule de toutes les vertus,
Ne trouve que l’origine de son ombre
Et son être symbiose-éclair fertile
Marquant avec force
L’accentuation de sa volonté.

Il y a en l’individu
Comme une discontinuité
De ce qu’il y a de possible
D’envisageable dans l’art de demeurer
Tout en n’étant pas.

L’Eternité n’a pas plus de nom
Que la Chose ne libère…

Par Baptiste
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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 22:48

 

Je rencontre un Tout
Un tout autre n’existant qu’en pensée
En un duel insensé
Rival d’une existence accomplie.

Il existe parfois une raison de croire…

Je vois ton âme
Visage suprême d’un milieu inconnu
Tel un cercle envisagé
Il n’y a pas d’Ailleurs
Autrui est un vagin
N’ayant ni commencement ni fin.

Tu tournes dans un labyrinthe tranquille
Une sortie existe t’elle ?
La mort t’attend peut-être
Y a t’il un autre chemin ?

L’Autre est un astre
Etincelant
Comme une brise dorée
Sommeil en son être
Une âme enfantée
Comme l’infans des premiers temps.
Allez nulle part
Je te cherche dans un inconnu
Femme-Monde noyée dans un océan d’abîme
Ivresse délicate et insensée
D’un retour retrouvé
Exorciser en un délire commun
En une incompréhension quant à
La douce méthode de l’individuation.

Que penser face à la chaire
Définir l’Autre comme Femme
Cette autorisation de devoir être
Tout en n’étant pas
Devant cette impossibilité du sexe
Y a t’il une solution ?
A l’intérieur de Toi
La colère existe et cherche à te transpercer
Te dévorant par cet orgasme si tendre et si sûr
Que croire lorsque l’on ne croit plus
Que vivre lorsque l’on ne vit plus
Que devenir lorsque la vie
Eclair de rien,
Ne parvient pas à combler la moindre fortune
La moindre place d’une envie d’absolu.

Onde de tristesse
Ravage causé par la Cause
L’arbre humide dont le creux n’abrite personne...
Je te dis, tu écoutes
Le discours s’en va sans discontinuer
Vers le ciel il y a un astre, un soleil,
Qui ne rêve que de vivre
En état d’un esprit libérateur.

Cause donné de croire
La violence claire d’un anus du divin .

Dans tes yeux couleurs voilée du ciel
Il n’y a pas d’expression
Il n’y a pas de demain
Sens-moi dans le creux de tes reins
A la périphérique de ta poitrine et de tes côtes
Dans la longitude de ta courbe,
Une ombre apparaît et transfère
De l’or à l’argent
Un infini de douceur.

De sorte, la tendresse transparaît
Et demeure en une possibilité d’un autre Tout….

 

Baptiste VI/2005

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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 22:46

 

Seule et unique molécule du réel
Il n’y a aucune source
La vie sort de rien
Et rien en ton être
Emet l’hypothèse,
Suprême concrétisation d’une illusion commune,
D’une envie d’expérience d’un autre au-delà.

Solution imaginaire d’une passion
Je recherche dans toi
La vision d’une réalité
Non gouvernée par l’idée du vrai.

On ne peut croire en personne
Seul l’être intérieur
Existe et parle
D’un langage pornographique exigent.

Circulant en va et vient au fond
D’un dessus collectif
Eruption cataclysmique d’un désir retrouvé
Naître-Femme évoque Fatalité
Parodie hypnotique du réel.

Enfant
Catastrophe évoquant la haine
En une expression d’irrationalité
Sucré de sauce d’ébène
Aux lèvres velours retrouvées
Dans un océan d’épouvante…

 

Baptiste VI/2005

Par Baptiste
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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 21:24

 

L’ordre est un autre devoir

Corps enlacé de cordes vibrantes
Suspendu à l’expression d’un tout
Nudité dévoilée
A la peau ruisselante
D’une entité étrange.

Anonyme énigme d’une humanité
On naît, comme pour une seconde fois
Où marécage gluant
Où l’on s’enfonce
Pour ne pas en sortir
Crainte, horreur, perversité !
Esprit cadenassé d’un demain Imaginaire
Rêve angélique d’un autre toujours
Tonitruante opacité d’un vent châtié par tous

Vagin immense d’une vérité retrouvée
Blessure intestine d’une entité du mal
Eclair nocturne dans l’océan du vice
Tendresse avouée d’un délice de douleur
Le paysage de tes courbes étendues
Forme les récifs d’un contour définitif.
Une raison oriente la perspective
Ton corps suspendu aux poutres du Maître-Monde
Mène la cadence d’une entité définitive.

 

Baptiste VI/2005

Par Baptiste
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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 21:20

 

Un devoir de l’Enfer
Un enfer du devoir
Dévoile la vallée d’un horizon défendu.
L’obsession dantesque
D’un utérus du réel
Évoque, avec crédulité,
La force d’une autre possibilité.

Belle devient Ivoire
Et pénètre la quête
D’une entité persuasive.
Tu demeures tout un être de volupté
Illusion d’un désir perdu,
Reste en moi
Ne me quitte plus
Reste la lumière qui aveugle mes nuits
Estime l’intensité répressive
D’une obscurité éblouie.

Jouit !
Jouit de la possibilité si douce de n’être rien,
Crie ! Demeure ! Reste ! Engendre !
Et ne devient pas…
Part ! Reste ! Devient ! Advient !
Contrôle l’acte de ne rien faire
Beauté venue d’ailleurs
Tu es l’ange d’un bonheur reçu
Comme une maîtrise
D’un vœu accomplie
D’une jouissance retrouvée…

 

Baptiste VI/2005

Par Baptiste
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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 21:53

 

Tendresse irréelle
D’une Femme Inconnue
Ange-jour venu d’Ailleurs
Autre passage d’un désir
Qui n’est plus.

Il produit, se développe, se compose,
Devient ambigu
Devient soupçonnable,
Evoque la nuit autant que le jour
Et s’émerveille a chaque
Intonation de ta voix.

Ange mêlé a la finesse délicate de tes fesses
Dorée comme une brise qui s’évanoui,
Meure et devient dans un autre monde.
Enrichi moi de ta passion, de ta force !
Recueille moi de ta dimension funeste
Apprend moi l’intensité d’apparaître
Que l’on sait imaginaire !
Déchire moi parce que ce corps
Trop lourd cherche à s’envoler !
Et vis…

En une quelconque onde douceâtre
D’acre-amer emmêlé,
J’évoque avec ferveur l’oublie
De l’image angélique.
Je récite les vers de l’intérêt
Et m’en vient à en oublier
Ma propre existence.

 

Baptiste VI/2005

Par Baptiste
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